Inventaire du Patrimoine Gastronomique de Nouvelle-Aquitaine : une édition 2021 plus responsable

L’Inventaire du Patrimoine Gastronomique de Nouvelle-Aquitaine, cru 2020/2021, est paru cet automne. Il s’est non seulement enrichi avec de nouvelles références depuis 2017 mais s’est étoffé en présentant la traçabilité de tous les produits recensés. Une référence utile pour tous et qui consacre le rôle de la Nouvelle-Aquitaine comme terre de gastronomie.

Les statistiques montrent que la Nouvelle-Aquitaine est la première région agricole de
France et d’Europe si l’on se réfère aux surfaces agricoles utiles. C’est aussi la première région d’élevage de France pour les bovins, ovins et caprins. Quels que soient les critères utilisés, les 84 000 km2 de territoires qui constituent la région en font la plus grande de France en superficie. Ce qui explique une incroyable diversité de paysages, de climats et une riche histoire influencée par ses voisins européens.

La Nouvelle-Aquitaine possède à son actif une multitude de productions agroalimentaires, dont des produits sous Signes de l’Identification, de la Qualité et de l’Origine (SIQO) et de nombreuses spécialités culinaires typiques. L’ensemble de ces produits est donc ancré dans le patrimoine de la région. 2 235 entreprises agro-alimentaires perpétuent ces traditions du bon goût et de l’authenticité selon les statistiques de l’Agence de l’Alimentation de Nouvelle-Aquitaine (AANA).

La couverture de l’édition 2021
(Photo : AANA)

A peine née, l’AANA a travaillé à la création d’un Inventaire du Patrimoine Gastronomique de Nouvelle-Aquitaine. La première édition paraissait en 2017. L’édition 2021 qui a été présentée cet automne s’est profondément enrichie. « Elle devait initialement paraître en 2020, mais la pandémie a bien sûr retardé la sortie de cet inventaire. D’autant que cet outil est diffusé auprès de ceux qui achètent les produits de notre région. Comme les restaurateurs. Et ils étaient pour la plupart fermés en 2020 et une bonne partie de 2021 », raconte Julien Toueille, Directeur Adjoint en charge de la Communication et responsable de la publication de l’Inventaire.

Une mise en valeur du bien-être animal et des plats traditionnels

Le temps écoulé entre la sortie originelle et celle retardée à septembre a de fait permis à l’inventaire de s’étoffer. « On a retravaillé le concept pour y intégrer la traçabilité des produits de notre territoire dans un souci également de respect environnemental, de durabilité et de biodiversité. On ne le faisait pas dans la précédente édition, mais nous avons suivi la demande des professionnels », ajoute Julien Toueille.

Un travail a été initié avec les filières de la région pour mettre en lumière les pratiques vertueuses dans leurs modes de production. L’objectif est d’éclairer et de répondre aux questions relatives au bien-être animal, à l’autonomie alimentaire des exploitations, à la préservation des ressources et de la biodiversité, et à la saisonnalité des produits. Pour chacun des 145 produits agroalimentaires et spécialités culinaires recensés dans l’Inventaire, le lecteur trouvera tous ces détails.

Autre nouveauté : toute une partie de l’Inventaire du Patrimoine Gastronomique décline les spécialités régionales et culinaires de la région. On y retrouve les charcuteries, les plats traditionnels, les fromages sans oublier les desserts et pâtisseries. Dans la partie des plats traditionnels, on trouvera, entre autres, le cou de canard farci, l’enchaud périgourdin ou encore le pâté de pommes de terre. De plus, les cuisiniers -amateurs comme professionnels- trouveront également leur bonheur avec des liens pour des recettes. Histoire d’humer les saveurs de Nouvelle-Aquitaine.

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