Maîtrisez les réseaux avec Marie Nizet

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Marie Nizet était présente au salon “Gourmet Selection 2022” afin de dispenser un cours magistral en réseaux sociaux, et surtout sur la manière de s’y introduire en tant de producteur et distributeur dans le domaine de l’épicerie fine.

Marie Nizet, consultante digital et food, a fait profiter l’assistance de son expertise en termes de communication sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux font aujourd’hui partie des moyens de communication modernes prédominants : naturellement adoptés par bon nombre de gens pour échanger, s’informer, mais également se distraire, ou encore simplement flâner, ils constituent un formidable carrefour dont l’activité bouillonnante n’a pas manqué de retenir l’attention des acteurs économiques, tous secteurs confondus, tant ils sont vecteurs d’une interaction privilégiée avec leurs prospects.

N’est pas communicant qui veut

Marie Nizet est avant tout la créatrice de Culture Foood : de simple projet d’étude à véritable projet de vie, le site internet a permis à la jeune femme de trouver sa voie pour devenir consultante en gastronomie et digital. Une véritable référence qui, en huit années, s’est taillée une solide réputation dans le milieu de la gastronomie et de l’épicerie fine.

De la volonté de faire connaître les bonnes adresses, le site s’est mué en une plateforme d’échanges où la jeune femme s’emploie à raconter sa passion pour les belles histoires et les bons produits, en la faisant découvrir aux internautes au travers de ses photos, ses reportages et ses voyages : de la street food aux enseignes étoilées, l’important est qu’il y ait une identité, une histoire à raconter.

Quels types de réseaux privilégier ?

Youtube, Whatsapp, Instagram…. Marie Nizet le sait, chacun de ces réseaux sociaux est accompagné d’une identité, d’une personnalité, ainsi que d’un usage qui lui est propre. Et bien que tous soient pertinents afin de communiquer sur sa marque et ses produits, force est de constater que certains s’adaptent mieux que d’autres à cette tâche, notamment concernant le domaine de la “food”.

Instagram, la voie royale

Selon elle, il n’y a pas de recette magique, mais des principes à respecter. Instagram reste le plus adapté pour communiquer en terme de “food” car très visuel et accessible, où les “foodies” se connectent plusieurs fois par jour et sur lequel ils communiquent et échangent. Il s’agit d’une cible jeune avec du pouvoir d’achat (18-34 ans), souvent sensible au “bien manger” et susceptible d’être soit acheteur, soit prescripteur de l’achat.

Le réseau a déjà largement démontré sa capacité à faire office de vitrine online, où les professionnels peuvent s’autoriser une présentation plus informelle, et parfois même empreinte d’une petite touche de folie.

Nous ne sommes pas sur LinkedIn“, comme le rappelle Marie Nizet : l’important est de s’amuser, de montrer que l’on s’amuse, mais surtout de rester cohérent dans la création d’un univers à la fois attractif et personnel. Il est important de soigner sa présentation, en faisant de jolies photos et vidéos, et en les publiant de manière raisonnée, pour donner une première impression qui sera de nature à conserver l’attention des prospects qui passeront sur la page Instagram : comme la boutique physique, la page se doit d’être colorée, soignée et cohérente avec l’identité reflétée, et pourra enfin être utilisée directement comme boutique en ligne, pour vendre directement ses produits par Instagram.

Enfin, lorsqu’on utilise Instagram comme support de vente, il est également crucial d’exploiter l’aspect vivant et instantané de ce réseau, notamment en publiant des “stories“, qui consistent en de petites vidéos ou photos éphémères faisant office d'”happening” virtuels, qui sont visibles directement sur le fil d’actualité des abonnés.

Facebook, une valeur toujours sûre

Facebook n’est d’ailleurs absolument pas en reste, car il reste lui également un support de vente privilégié pour les acteurs de l’épicerie fine et de la gastronomie.

Loin d’être vieillissant, il reste le numéro un en terme de visiteurs individuels par mois, avec une cible de vente certes un peu plus âgée que sur Instagram (25-44 ans) mais importante également. Ici aussi, il est possible de publier du contenu, mais cependant l’aspect visuel prime bien moins : il sera plus pertinent d’y poster des articles un minimum construits et explicatifs sur ses points de vente, ou même sur toute information pertinente en rapport avec l’activité, pour élargir le sujet traité. L’idée n’est pas d’être une boutique en ligne ou un catalogue, mais plus de s’assimiler à un média, tout en faisant profiter de son point de vue de spécialiste en la matière pour ainsi intéresser les gens.

Facebook a également comme avantage de permettre aux acteurs économiques qui y recourent de publier et prévoir des événements physiques, comme des portes ouvertes ou encore des dégustations, qui permettront de susciter un rapport privilégié avec de potentiels clients. Facebook offre également la possibilité de créer des boutiques en ligne.

Les conseils clés de Marie Nizet

La consultant insiste : tout est dans la création d’un univers, avec le souci de raconter l’humain derrière les produits, un storytelling adapté et personnel qui évoquera autre chose qu’un énième catalogue. Encore une fois, la qualité et la variété du contenu reste un aspect prédominant, mais la base de l’idée est d’imprégner cette communication de sa personnalité.

Elle évoque également l’importance de trouver un équilibre en matière de publications : elle insiste sur la nécessité de rester présent, de publier chaque semaine, tout en ajoutant qu’il ne faut pas publier non plus à outrance et que le bourrage de crâne par de trop nombreuses publications poussives et impersonnelles peut même provoquer l’effet inverse que celui recherché, voire même susciter l’antipathie envers la marque.


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